JEUNE COMPAGNIE
PRODUCTION
THÉÂTRE POINT D’ORGUE
YVONNE, PRINCESSE
DE BOURGOGNE
29 NOVEMBRE > 17 DÉCEMBRE 2011
Du mardi au samedi à 20 heures, le mercredi à 19 heures.
DE WITOLD GOMBROWICZ
TRADUCTION Geneviève SERREAU et K.A. JELENSKI
MISE EN SCÈNE Louis-Karl TREMBLAY
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE Sonia MONTAGNE
AVEC Peter BATAKLIEV, Markita BOIES, Stéphanie CARDI, Émilie CORMIER, Luc CHANDONNET, Sébastien DAVID, Maxime DESJARDINS, Alain FOURNIER, Simon FRÉCHETTE-DAOUST, Ariane LACOMBE, Gabriel LESSARD, Katherine MOSSALIM, Francis-William RHÉAUME, Yan ROMPRÉ, Audrée SOUTHIÈRES
SCÉNOGRAPHIE Karine GALARNEAU
COSTUMES Fannie BRETON YOCKELL
MUSIQUE ORIGINALE Michel SMITH et Sonia PAÇO ROCCHIA
LUMIÈRES Nancy BUSSIÈRES
Contre toute attente, le prince Philippe se fiance à la repoussante Yvonne. Sa laideur, son silence, sa mollesse, son manque de forme et sa totale absence de charisme suscitent fascination, incompréhension et consternation chez tous les membres de la cour de Bourgogne. Ceux-ci, qui tentent d’abord de changer et de former la misérable à leur image, doivent se soumettre à l’évidence: ils n’ont aucune emprise sur elle. L’échec de leurs multiples tentatives causera rapidement la panique, puis le chaos.
L’un des auteurs polonais les plus marquants du XXe siècle, Witold GOMBROWICZ est sans contredit subversif et fin observateur du genre humain. Il use de son talent pour la parodie et pour manier le langage afin de cerner de manière désarmante l’absurdité des rapports humains. Dans Yvonne, princesse de Bourgogne, première pièce de l’auteur, naît sa prédilection pour « l’anarchie illimitée de la forme » et son « éloge de l’immaturité ».
Yvonne, princesse de Bourgogne pose de sombres réflexions sur l’identité et les comportements en société. Les filiations tordues et parfois perverses entre les personnages nous confrontent à notre humanité, plus précisément à la « forme » que nous choisissons de prendre dans nos rapports et dans le regard des autres.
Théâtre Point d’Orgue (TPO) réfléchit sur l’identité. Individuelle et collective. Il utilise la choralité et l’image scénique afin de développer un langage et une forme narrative uniques. En revisitant Yvonne, princesse de Bourgogne, le TPO amorce une réflexion sur la manière dont se définit l’individu dans sa relation aux autres.
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